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Photo : Hilderose / Unsplash · France

Veille des marchés · 25

Le chômage a augmenté dans les 96 départements de France métropolitaine

Avant cette année, il fallait remonter à 2013 pour trouver un trimestre où aucun département n’était épargné ; les hausses vont de 0,3 point dans le Cantal à 1,2 dans le Val-d’Oise.

Pendant plus de dix ans, même quand le chômage progressait en France, certains départements y échappaient. Pas cette année. Les derniers chiffres localisés de l’INSEE montrent un chômage plus élevé qu’il y a un an dans chaque département de France métropolitaine, une généralisation que l’on n’avait plus observée, avant cette année, depuis 2013. Voici où il a le plus augmenté, où il est le plus haut et le plus bas, ce que compte ce taux, et ce que cela change si vous recrutez ou si vous cherchez un emploi en France.

8,1 %taux de chômage en France métropolitaine au deuxième trimestre 2026, mesure localisée au sens du BIT
7,3 %le même taux un an plus tôt, au deuxième trimestre 2025
96départements métropolitains où le chômage est plus élevé qu’un an plus tôt : tous, ce qui, avant 2026, s’était vu pour la dernière fois en 2013

Les 96 départements en hausse, la plupart de 0,6 à 0,8 point

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Nombre de départements de France métropolitaine selon la hausse de leur taux de chômage localisé au sens du BIT entre le deuxième trimestre 2025 et le deuxième trimestre 2026, en points de pourcentage, données corrigées des variations saisonnières. Aucun n’a baissé et aucun n’est resté stable. INSEE, lu le 30 septembre 2026.

Quatre-vingt-seize sur quatre-vingt-seize

Entre le deuxième trimestre 2025 et le deuxième trimestre 2026, le taux de chômage a augmenté dans chacun des 96 départements de France métropolitaine. L’ensemble de la France métropolitaine est passé de 7,3 % à 8,1 %, soit une hausse de 0,8 point, et le taux a augmenté dans les 13 régions.

Cela n’était pas arrivé depuis longtemps. La série localisée de l’INSEE commence en 1982, et le dernier trimestre où chaque département métropolitain se situait au-dessus de son niveau d’un an plus tôt était le troisième trimestre 2013. C’est arrivé de nouveau au premier trimestre 2026, puis au deuxième.

Le chiffre national concorde. En incluant les départements d’outre-mer hors Mayotte, le taux est de 8,3 %, soit le taux de chômage national au sens du BIT que l’INSEE a publié pour ce trimestre le 7 août. Le taux métropolitain de 8,1 % dépasse aussi son niveau de fin 2019, 7,9 %.

Où il est le plus élevé, et où il a le plus augmenté

Les Pyrénées-Orientales ont le taux le plus élevé de France métropolitaine, 12,8 %, devant la Seine-Saint-Denis à 11,5 %, l’Aude à 11,1 % et l’Hérault à 11,0 %. À l’autre extrémité, le Cantal est à 4,8 % et la Lozère à 5,0 %. Dix départements sont à 10 % ou plus, cinq sous 6 %, et le département médian est à 7,7 %.

La plus forte hausse est celle du Val-d’Oise, 1,2 point, de 8,3 % à 9,5 %, suivie de celle du Loiret, 1,1 point. Six autres ont progressé d’un point entier : l’Aube, l’Indre, le Nord, le Vaucluse, les Hauts-de-Seine et le Var. Les plus faibles hausses, 0,3 point, concernent le Cantal, la Lozère, la Meuse et la Nièvre. Le département typique a progressé de 0,7 point.

Les départements des grandes villes ont suivi la même tendance. Paris est passé de 6,0 % à 6,6 %, le Rhône de 6,8 % à 7,7 %, la Haute-Garonne de 8,1 % à 9,0 %, la Gironde de 7,1 % à 8,0 % et le Nord de 9,8 % à 10,8 %.

Par rapport à la fin 2019, le tableau est plus contrasté. 41 départements sont au-dessus de leur niveau du quatrième trimestre 2019, 9 sont à ce niveau et 46 restent en dessous. La hausse de l’année écoulée est large, mais elle n’a pas encore effacé partout la baisse des années précédentes.

Provenance : Source
Taux de chômage localisé au sens du BIT, en pourcentage, corrigé des variations saisonnières, deuxième trimestre 2025 et deuxième trimestre 2026, et variation en points. La dernière colonne est le quatrième trimestre 2019, le dernier avant la pandémie. Les 96 départements de France métropolitaine, du taux 2026 le plus élevé au plus bas. Le deuxième trimestre 2026 est semi-définitif.
DépartementT2 2025, %T2 2026, %Variation, pointsT4 2019, %
France métropolitaine7,3 %8,1 %+0,87,9 %
Pyrénées-Orientales (66)12,0 %12,8 %+0,813,2 %
Seine-Saint-Denis (93)10,6 %11,5 %+0,910,6 %
Aude (11)10,3 %11,1 %+0,811,0 %
Hérault (34)10,3 %11,0 %+0,711,4 %
Aisne (02)10,2 %10,9 %+0,711,3 %
Nord (59)9,8 %10,8 %+1,010,6 %
Vaucluse (84)9,8 %10,8 %+1,010,6 %
Gard (30)9,8 %10,6 %+0,811,2 %
Ardennes (08)9,6 %10,2 %+0,69,9 %
Aube (10)9,1 %10,1 %+1,010,3 %
Ariège (09)9,1 %9,9 %+0,810,3 %
Territoire de Belfort (90)9,3 %9,9 %+0,68,9 %
Tarn-et-Garonne (82)8,7 %9,5 %+0,89,5 %
Val-d’Oise (95)8,3 %9,5 %+1,28,3 %
Bouches-du-Rhône (13)8,7 %9,4 %+0,79,7 %
Pas-de-Calais (62)8,5 %9,4 %+0,99,9 %
Haute-Garonne (31)8,1 %9,0 %+0,97,9 %
Seine-Maritime (76)8,3 %9,0 %+0,79,3 %
Somme (80)8,3 %8,9 %+0,69,7 %
Tarn (81)8,1 %8,8 %+0,78,6 %
Val-de-Marne (94)7,7 %8,6 %+0,97,3 %
Allier (03)7,8 %8,5 %+0,78,7 %
Alpes-de-Haute-Provence (04)7,8 %8,5 %+0,79,3 %
Loiret (45)7,4 %8,5 %+1,18,0 %
Charente (16)7,6 %8,4 %+0,87,9 %
Oise (60)7,6 %8,4 %+0,88,1 %
Vosges (88)7,6 %8,4 %+0,88,7 %
Ardèche (07)7,6 %8,3 %+0,79,0 %
Loire (42)7,7 %8,3 %+0,68,2 %
Lot-et-Garonne (47)7,5 %8,3 %+0,88,2 %
Drôme (26)7,8 %8,2 %+0,48,9 %
Hautes-Pyrénées (65)7,5 %8,2 %+0,79,1 %
Var (83)7,2 %8,2 %+1,08,7 %
Doubs (25)7,5 %8,1 %+0,67,5 %
Sarthe (72)7,3 %8,1 %+0,88,3 %
Yonne (89)7,4 %8,1 %+0,77,6 %
Gironde (33)7,1 %8,0 %+0,97,8 %
Charente-Maritime (17)7,0 %7,9 %+0,98,2 %
Cher (18)7,1 %7,9 %+0,88,6 %
Dordogne (24)7,1 %7,9 %+0,88,2 %
Marne (51)7,1 %7,9 %+0,87,6 %
Seine-et-Marne (77)7,1 %7,9 %+0,86,8 %
Haut-Rhin (68)7,1 %7,8 %+0,77,8 %
Indre (36)6,8 %7,8 %+1,07,9 %
Moselle (57)7,2 %7,8 %+0,68,0 %
Orne (61)7,2 %7,8 %+0,67,6 %
Essonne (91)6,8 %7,7 %+0,96,5 %
Eure (27)7,1 %7,7 %+0,68,1 %
Eure-et-Loir (28)6,8 %7,7 %+0,97,9 %
Rhône (69)6,8 %7,7 %+0,97,4 %
Yvelines (78)6,9 %7,7 %+0,86,3 %
Haute-Vienne (87)7,0 %7,6 %+0,67,4 %
Lot (46)7,2 %7,6 %+0,48,0 %
Meurthe-et-Moselle (54)6,8 %7,6 %+0,87,9 %
Alpes-Maritimes (06)6,9 %7,5 %+0,68,4 %
Calvados (14)6,8 %7,5 %+0,77,5 %
Haute-Saône (70)6,8 %7,5 %+0,77,3 %
Indre-et-Loire (37)6,7 %7,5 %+0,87,5 %
Meuse (55)7,2 %7,5 %+0,37,5 %
Creuse (23)6,9 %7,4 %+0,57,6 %
Hauts-de-Seine (92)6,4 %7,4 %+1,06,3 %
Landes (40)6,7 %7,4 %+0,77,8 %
Bas-Rhin (67)6,5 %7,3 %+0,86,9 %
Maine-et-Loire (49)6,6 %7,3 %+0,77,6 %
Nièvre (58)7,0 %7,3 %+0,37,1 %
Puy-de-Dôme (63)6,5 %7,3 %+0,87,1 %
Vienne (86)6,5 %7,3 %+0,86,6 %
Haute-Marne (52)6,6 %7,2 %+0,67,2 %
Saône-et-Loire (71)6,7 %7,2 %+0,57,4 %
Finistère (29)6,3 %7,1 %+0,87,1 %
Haute-Corse (2B)6,7 %7,1 %+0,48,2 %
Loir-et-Cher (41)6,3 %6,9 %+0,66,8 %
Hautes-Alpes (05)6,4 %6,8 %+0,47,8 %
Ille-et-Vilaine (35)6,1 %6,8 %+0,76,3 %
Isère (38)6,1 %6,8 %+0,76,7 %
Corse-du-Sud (2A)6,1 %6,7 %+0,67,6 %
Côtes-d’Armor (22)6,2 %6,7 %+0,57,1 %
Côte-d’Or (21)5,9 %6,6 %+0,76,6 %
Loire-Atlantique (44)5,9 %6,6 %+0,76,7 %
Paris (75)6,0 %6,6 %+0,66,3 %
Gers (32)5,7 %6,5 %+0,86,2 %
Morbihan (56)5,8 %6,4 %+0,67,0 %
Pyrénées-Atlantiques (64)5,9 %6,4 %+0,56,8 %
Ain (01)5,6 %6,3 %+0,76,0 %
Corrèze (19)5,9 %6,3 %+0,46,6 %
Deux-Sèvres (79)5,6 %6,3 %+0,76,0 %
Haute-Savoie (74)5,7 %6,2 %+0,56,0 %
Vendée (85)5,5 %6,2 %+0,76,3 %
Jura (39)5,6 %6,1 %+0,56,0 %
Savoie (73)5,6 %6,1 %+0,56,2 %
Haute-Loire (43)5,6 %6,0 %+0,46,5 %
Aveyron (12)5,5 %5,9 %+0,46,3 %
Mayenne (53)5,4 %5,8 %+0,45,6 %
Manche (50)5,3 %5,7 %+0,46,1 %
Lozère (48)4,7 %5,0 %+0,35,2 %
Cantal (15)4,5 %4,8 %+0,34,8 %

Ce que compte un taux localisé

Il compte les chômeurs au sens du BIT. Le taux est la part de la population active, les personnes en emploi plus les chômeurs, qui est sans emploi, disponible et en recherche active. Ce n’est pas le nombre de personnes inscrites à France Travail, qui obéit à ses propres règles et à son propre calendrier.

Il compte des habitants. L’INSEE estime le taux de chaque département pour les personnes qui y vivent, en combinant l’enquête Emploi nationale et des données administratives locales. Une personne qui vit dans un département et travaille dans un autre est comptée là où elle vit.

Et chaque variation s’exprime en points. Une hausse de 7,3 % à 8,1 % représente 0,8 point de pourcentage, pas 0,8 %. Le dernier trimestre est semi-définitif selon la terminologie de l’INSEE et peut encore être révisé.

Provenance : SourceCe que cela compte
  1. LE CHÔMAGE AU SENS DU BIT, pas les inscriptions à France Travail. Le taux rapporte les personnes sans emploi, disponibles pour travailler et en recherche active à la population active, c’est-à-dire les personnes en emploi plus les chômeurs. Ce n’est pas le nombre de personnes inscrites à France Travail, qui est un autre décompte, avec d’autres règles.
  2. LÀ OÙ LES GENS HABITENT, pas là où ils travaillent. L’INSEE estime le taux de chaque département pour ses habitants, en combinant l’enquête Emploi nationale et des données administratives locales. Un habitant de Seine-Saint-Denis qui travaille à Paris est compté en Seine-Saint-Denis.
  3. DES POINTS, PAS DES POURCENTAGES, et la même saison. Chaque variation compare ici le deuxième trimestre 2026 au deuxième trimestre 2025, sur la série corrigée des variations saisonnières, et la variation d’un taux s’exprime en points de pourcentage : de 7,3 % à 8,1 %, c’est 0,8 point.

Donc 96 sur 96 ne dit pas que des emplois ont été perdus dans chaque département, ni que davantage de personnes se sont inscrites à France Travail : cela dit qu’au deuxième trimestre 2026, dans chaque département de France métropolitaine, une part plus grande des habitants appartenant à la population active était sans emploi et en recherche qu’un an plus tôt.

Un seul taux, estimé de la même façon pour chaque département, et une lecture qui oublie ce qu’il compte dit ce que la source ne dit pas.

Ce que ces taux ne disent pas

Ils ne désignent aucune cause. Les droits de douane, le budget public, les taux d’intérêt, l’intelligence artificielle et la réforme de l’assurance chômage ont tous été avancés pour expliquer la hausse d’un taux, et aucun n’est mesuré ici.

Ils ne disent rien des emplois perdus, des postes ouverts ni des embauches, et rien des salaires. Un taux en hausse peut venir de davantage de personnes en recherche autant que de moins de personnes en emploi, et les taux localisés ne distinguent pas les deux.

Ils ne prévoient rien, et ils couvrent la France métropolitaine. Dans les départements d’outre-mer, l’année est allée dans les deux sens : la Guyane est passée de 17,0 % à 20,4 % et La Réunion de 15,4 % à 18,8 %, tandis que la Guadeloupe et la Martinique ont reculé. Mayotte ne figure pas dans la série.

Ce que cela change pour vous

Si vous cherchez un emploi autour de Paris

En Île-de-France, le taux est passé de 7,3 % à 8,2 %, l’une des trois plus fortes hausses régionales. À l’intérieur de la région, l’écart est large : 11,5 % en Seine-Saint-Denis, 7,4 % dans les Hauts-de-Seine, 6,6 % à Paris. Le taux compte les habitants : cet écart tient donc à qui vit dans chaque département, pas à l’endroit où se trouvent les emplois. Cherchez au-delà de la limite départementale, pas seulement dans le département où vous habitez.

Si vous recrutez en Haute-Savoie, en Savoie ou dans le Jura

Les trois figurent parmi les taux les plus bas de France métropolitaine, 6,2 %, 6,1 % et 6,1 %, et n’ont augmenté que de 0,5 point. Un taux bas signifie que peu d’habitants sont sans emploi et en recherche. Attendez-vous à un vivier local de chômeurs restreint, et élargissez votre recherche au-delà du département avant de conclure que personne ne veut du poste.

Si vous cherchez un emploi en Occitanie

La région réunit les deux extrémités du classement métropolitain : 12,8 % dans les Pyrénées-Orientales, 11,1 % dans l’Aude et 11,0 % dans l’Hérault, mais 5,9 % en Aveyron et 5,0 % en Lozère. Le taux dit combien d’habitants cherchent un emploi, pas combien de postes sont ouverts : vérifiez les offres dans votre propre métier avant de lire un taux bas comme le signe d’un marché plus facile.

Comment cela a été compté

Méthode

  1. Un seul jeu de données. INSEE, TAUX-CHOMAGE, le taux de chômage localisé au sens du BIT par département et par région, trimestriel, corrigé des variations saisonnières, lu via le service BDM SDMX de l’INSEE le 30 septembre 2026 (l’heure est l’horodatage du fichier téléchargé, 18:11). L’INSEE a mis à jour la série pour la dernière fois le 18 septembre 2026, première publication à couvrir le deuxième trimestre 2026. Taux publiés, à une décimale.
  2. LE DÉCOMPTE. Pour chacun des 96 départements métropolitains, la rédaction a comparé le deuxième trimestre 2026 au deuxième trimestre 2025 : les 96 sont plus élevés, aucun n’est stable et aucun n’est plus bas. Pour chaque trimestre depuis 1983, le premier qui dispose d’un chiffre un an plus tôt, la rédaction a compté les départements au-dessus de leur niveau d’un an plus tôt : les 96 l’étaient aux premier et deuxième trimestres 2026, et auparavant pour la dernière fois au troisième trimestre 2013.
  3. CHIFFRES PUBLIÉS. Chaque variation est la différence entre deux taux publiés, en points de pourcentage, si bien qu’un lecteur peut la recalculer à partir du tableau : 8,1 moins 7,3 font 0,8. La médiane des 96 taux est de 7,7 % et la hausse médiane de 0,7 point.
  4. STATUT. L’INSEE signale le deuxième trimestre 2026 comme semi-définitif (SD) et les trimestres antérieurs comme définitifs ; ces indicateurs sont conservés, pas corrigés. Le taux de chômage national au sens du BIT pour la France hors Mayotte, 8,3 % pour le trimestre, a été publié par l’INSEE le 7 août 2026.
  5. CHAMP. Le tableau et les décomptes couvrent les 96 départements et les 13 régions de France métropolitaine. Les quatre départements d’outre-mer de la série, Guadeloupe, Martinique, Guyane et La Réunion, sont cités dans le texte et exclus des décomptes ; Mayotte ne figure pas dans la série.
Ce que les données établissent, et ce qu’elles n’établissent pas

Ce que les données établissent

  • Entre le deuxième trimestre 2025 et le deuxième trimestre 2026, le taux de chômage a augmenté dans les 96 départements et les 13 régions de France métropolitaine ; la France métropolitaine est passée de 7,3 % à 8,1 %.
  • Le dernier trimestre où chaque département métropolitain se situait au-dessus de son niveau d’un an plus tôt, avant 2026, était le troisième trimestre 2013.
  • Les taux vont de 4,8 % dans le Cantal à 12,8 % dans les Pyrénées-Orientales ; les hausses, de 0,3 point dans le Cantal, la Lozère, la Meuse et la Nièvre à 1,2 dans le Val-d’Oise.
  • 41 départements sont au-dessus de leur niveau de fin 2019, 9 à ce niveau et 46 en dessous.
  • En incluant les départements d’outre-mer hors Mayotte, le taux est de 8,3 %, le taux national au sens du BIT publié par l’INSEE le 7 août.

Ce qu'elles n'établissent pas

  • La moindre cause. Les droits de douane, le budget, les taux d’intérêt, l’intelligence artificielle et la réforme de l’assurance chômage ont tous été avancés, et aucun n’est mesuré ici.
  • Des pertes d’emplois, des postes ouverts ou des embauches. Un taux en hausse peut venir de davantage de personnes en recherche autant que de moins de personnes en emploi.
  • Le nombre de personnes inscrites à France Travail, qui est un autre décompte.
  • Que des personnes soient passées d’un département à un autre ; les taux comptent les habitants là où ils vivent.
  • Quoi que ce soit sur Mayotte, que la série ne couvre pas, et la moindre prévision.
Sources primaires

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